23 mars 2010
Svetlana
... ré-élabore sa bulle à l'image d'un univers détruit. Cette bulle la protège, c'est son monde parallèle, et il devient de plus en plus précis... définitif.
Svetlana est irradiée psychologiquement, et ça lui plaît d'une certaine manière ; car Svetlana devient elle-même et s'assume, à travers son masque à gaz.
[En pique-nique].
10 avril 2009
Christianisme du XXIème?

Initiative d'un homme d'Eglise roxxor : Mgr di Falco, à Gap, qui souhaite raviver l'émotion à la vue de la mort du Chrit, puisque la crucifixion ne fais plus rien a qui que ce soit.
Œuvre de Peter Fryer. Sculpture de cire coiffé de cheveux humains et d'une couronne d'épines. Le corps étant assis sur une chaise de bois, ligoté par des rubans de cuir.
Gainsbourg avait dit : "Si le Christ était mort sur la chaise électrique, tous les petits chrétiens porteraient une petite chaise autour du cou".
25 février 2009
Into the wild
Je ne sais même pas quels mots utilisé pour parler de ce chef d'oeuvre du 7ème art, de cette vie... Très belle expérience derrière l'écran comme en réel. Un message et des paysages splendides. Il faut simplement le voir au moins une fois. Il m'as littéralement tuée.

'Cause happiness is real when is shared...
31 janvier 2009
Les statistiques font le monde, Paris est la France, l'Homme est intelligent
"La présentation matérielle devient accessoire quand l'essentiel est dans la représentation mentale."
Penser, penser jusqu'à n'en plus pouvoir et parler, de tout ce que vous penser. Lire, lire jusqu'à s'endormir. Écrire, écrire puisque vous ne pouvez parler. Et vivre, vivre jusqu'à en mourir, vivre en pensant, lisant, écrivant, chantant, riant, pleurant, agonisant. Vivez votre mort perpétuelle.
Mais aujourd'hui, on veut vivre sans penser, sans chercher, sans réfléchir, et sans se parler. On pense communiquer abondamment, mais on ne parle de rien de bon. On ne fait rien de nos vies, on occupe notre temps blasé de n'avoir rien à faire que glander, puisqu'il y a trop de choses à faire. Et on ne veut faire aucun efforts, aucune concession. On ne pense qu'a notre cul qui doit avoir une chaise pour s'assoir car être debout c'est vite trop fatiguant quand on passe sa journée sur internet, et notre petit cul doit avoir un coin pour suinter, s'ouvrir et se faire lécher, pénétrer ; seul, à 2 ou à plus, en intimité... ou pas.
Aujourd'hui donc, on ne veut plus faire de concessions, on veut tout, tout de suite. On s'aime en 30 secondes, on couche en 1 nuit et on se déteste en quelques jours. On veut aller vite, on crois profiter de la vie ainsi. Au final on se retrouve seul, sans de bons souvenirs qu'un mec qui nous à bien baiser, puisque lui était bien monté, puisque le 100ème de l'année utilisait bien sa queue. On veut jouir, jouir à en mourir, pour vivre. Sans respect de soi ni de l'autre, ou plutôt des autres, de la foule inconnue. Et puis on est directement sur un nuage quand ça dure plus d'une semaine. On ne jure que par l'Autre, on se vois directement dans 3 mois, 1 an, 20 ans, toujours. On veut s'installer mais rester jeune, on ne veut que faire la fête et puis... c'est déjà beaucoup! Ah bon? On est naifs. On est des gosses, à la seule différence qu'on veut du cul à tripoter. Encore que, il va bientôt arriver que les gosses pensent pron à la naissance. Qu'est ce que dirait une "mère" qui s'est fait pénétré par des centaines de mecs d'un cunni par la chaire de sa chaire mélanger à un inconnu?
On est naifs parce qu'on ne réfléchi à rien, on ne s'intéresse à rien, on se fait manipuler par tout ce qui nous entoure. On ne sais rien faire, on ne sais plus tenir une maison, ni une famille. On se fait une idée de tout, l'image qui nous arrange, et on crois que ça ira comme ça. On marche et on cour dans la vague consomatrice, on fait parce que tout le monde le fait. On croix aux dieux soldes, on habite Ik*a, on mange McD* et S*debo... On vis MSN et texto. On se bourre la gueule pour vomir, pour rire, pour oublier notre déchance que l'on refuse de voir.
On crois social, dialogue et technologies. On crois jusqu'a pleurer. Puis on se retourne vers un Bon Dieu qui existe pour soi quand ça nous arrange là encore. Et si ça ne vas pas, alors il n'existe plus, jusqu'a une prochaine déprime qui nous renvoi vers une croix de pierres et de vitraux. Quand l'hôpital ne peut rien, on nous branche à des tonnes de matériels qui nous font encore respirer. On prolonge notre agonie, on nous greffe des trucs, on nous injecte des solutions, juste pour voir les réactions. Nous sommes l'outil de la science. Nous ne sommes que de la chaire à canons. Canons chimiques, d'ondes et d'autres choses à vomir. Puisque nous sommes un monde en guerre. L'économie détruit. La médecine aussi.
La question serait, qu'est ce qui construis encore?
L'art n'est plus beauté mais propagande, philosophie et provocation. On ne cherche plus l'esthétique, mais l'intérêt personnel. Nous utilisons nos mains invisibles, mais surement pas notre trosième oeil. On cultive notre connerie. Et il y aurait encore tant à dire...
15 décembre 2008
730 jours
Mon intérieur se dévoile quand je suis près de toi. Mon extérieur me reflète loyalement quand je suis dans tes bras.
Mon âme t'as appelé pour que tu viennes à moi. Au final c'est mon être qui est venu à toi, et c'est ta bouche qui est venu à mon corps...
Mes yeux aiment se noyer dans ton regard.
Mes mains aiment se blottir dans les tiennes.
Ma bouche aime embrasser la tienne.
Ma langue aime caresser ta gorge.
Mon corps appelle tes bras pour que tu m'enlaces.
Mon esprit appelle ta voix pour que tu me fasse rêver.
Mon ventre appelle ta virilité pour que l'on se partage.
Mon corps et mon être te supplie d'une même voix de venir t'endormir avec moi, dans mes draps.
Moi toute entière je te demande d'être mon enchanteur jusqu'à notre dernier ciel, qui j'espère sera infini.
Puisqu'il y a deux ans de cela, tu étais mon jeune petit prince ; car il y a deux ans déjà, que tu m'as pris dans tes bras.
Deux ans que je ne regrettes pas ; deux ans que je veut multiplier des tonnes de fois.
Deux ans que je veut comme l'aube de notre histoire.

Je t' Aime.
10 décembre 2008
Je suis perdue_Damien Saez
Je marche dans les villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien
Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien
Pour oublier un peu que toi, tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude
Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude
Je marche sous des cieux qui me rappellent un peu la couleur de ta flamme
Quand le rouge et le bleu donnent aux amoureux des beautés océanes
Moi, je fuyais l'amour parce que j'avais trop peur, oui, trop peur d'en mourir
Mais à trop fuir l'amour, c'est l'amour qui nous meurt avant que de nous fuir
Je vivrais mille vies et dans mille pays, ça ne changerait rien
Car de mille pays, je reviendrais toujours m'éteindre entre tes mains
Si je m'y fais petit, allez, dis s'il te plaît que tu me reprendras
Juste pour une nuit que tu me reprendrais, je t'en prie, dis-le moi
Que l'amour n'est pas mort car on ne peut mourir quand on est infini
Qu'il revivra encore cet amour qui est mort, qu'il reprendra la vie
Que la pluie dans mes yeux sera assez pour vaincre le désert dans les tiens
Que la pluie dans mes yeux sera assez pour renaître les fleurs au jardin
Je suis perdu
Je suis perdu
Sur des chemins de pierre
Je marche nu
On s'est perdu
On s'est perdu
Et mon coeur en enfer
Que de toi ne battra plus
Je me suis perdu
Quand je t'ai perdue
J'ai perdu ma lumière
J'ai perdu Terre entière
Je t'attends sur le banc comme on attend la mort en espérant la vie
Je t'attends comme on attend voir pointer le jour quand il n'est que la nuit
Toi, tu ne viendras pas car déjà trop de fois tu es revenue
Toi, tu ne viendras plus car déjà trop de fois c'est d'autres qui sont venues
Il est tard et ça fait, oui, déjà quelques mois que tu t'en es allée
Des années ou des siècles, les secondes sans toi, c'est toujours l'éternité
Toi, tu dois faire du beau sur des chemins où moi, où moi je ne suis pas
Et moi, je reste là à voir passer le monde qui se fout de tout ça
Et la nuit moi, j'ai peur, oui, la nuit moi j'ai peur, moi, j'ai peur d'en mourir
Et quand moi, j'ai pas peur, c'est mon coeur qui a peur
Qui a peur de te revoir partir
Moi, j'ai froid dans la nuit quand toi tu n'es pas là, dans la nuit moi j'ai froid
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est une autre que toi
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est l'ombre de toi.

18 novembre 2008
Point de vue, histoire de parler.
Apprécier la vie n'est qu'une histoire de perceptions au fond. Vous aller me dire que certains ont les hospices favorables, plus ou moins fortement, longtemps. Ce fût hier et/ou aujourd'hui et /ou demain. Mais la vie de n'importe quel individu comporte une Passion plus ou moins dure à porter, plus ou moins lointaine ou étalée dans le temps et l'espace. Cependant, ce chemin de croix doit-être perçu, je pense, non-pas comme une fatalité -ce n'est pas le mot- mais plutôt comme une embuche formatrice, un obstacle à pallier, dont on sortira plus fort, avec plus de points de vie. Et je suis consciente que malgré tout, sur le points de ses virages qui nous soumettent, nous ne sommes absolument pas d égale, en tout points de vue. Je pense qu'il faut accepter que l'horizon sois nuagé, acceptés les nuées pluvieuses et les orages. Et puis chacun de nous sais qu'il n'y a que dans les ténbères que l'ont vois les étoiles et leur lumière bienfesantes. Cependant, je me dit aussi que les étoiles, de même que les anges (tous les êtres chèr à notre coeur), n'ont aps besoin d'être vu pour savoir qu'ils sont là.
Apprécier la vie serait donc une affaire de perceptions -selon moi- , accepter que le soleil fasse des siennes, et même s'y être préparé autant qu'on puisse. Bien sur, on ne peut aps tout prévoir, ni tout accepté. Le temps fait son oeuvre. Il ne la termine parfois jamais intégralement. En fait, il faut aceuillier et envisagerr chaque jour comme un renouveau, et aussi comme uen continuité. Une rupture partielle avec le passé, et le futur. Un présent qui défile à grande vitesse, mais un présent qu'il faut prendre le temps de savourer, un présent qui ne sera jamais une seconde fois exactement le même. Et meêm cet instantané douloureux, il faut savoir le savourer dans ca souffrance. Le vivre pleinement. Pleurer, crier, détruire... Pour mieux recontruire. Il y a un temps pour tout. Mais assurer son propre bonheur est un devoir, une tache difficile et entreprenante, mais une mission personelle que l'ont communautarise par l'amitié, l'amour et même la haine et le solitude impromptue d'un être disparu.

18 octobre 2008
Frappe moi de toutes tes forces
"Il est interdit de parler du Fight Club".
Projet chaos de malade...
"Les choses que nous possédons finissent par nous posséder"
"Tu m'as rencontré à un moment étrange de ma vie"
21 septembre 2008
Bout de papier blanc, mais rempli
14:07
Demain je serais errante à Nantes, ayant vécue deux cours d'iconographie antique et moderne, dans les amphis de la Fac. Les amphis, synonyme des Cours Magistraux. 250 tas de chair et d'os avec un crayon dans la main et un bloc de feuille devant soi. Les têtes vont se relever, les yeux agars dirigés vers un prof débitant son savoir, pour notre pauvre gouverne.
« Nourrissez votre culture G ».
Ils sont là pour ça. On y vas pour ça.
Paraît que les années estudiantines, ça laisse un goût tout doux, comme un bonbon acidulé.
Demain sera le premier jour d'une semaine d'errance. La première d'une interminable liste. Seule en ville. Une campagnarde seule en ville. Là-bas ça bouge partout, tout le temps, n'importe comment. Là-bas y'a du bruit, beaucoup, incohérent. Là-bas, on perds notre temps, notre vie. Là-bas, y'a trop de gens, mais pas assez autour de moi. Parce que là-bas, au milieu de la foule, je serais profondément seule.
Faites qu'il vienne y passé l'année.
« Nourrissons notre culture G ».
L'associable aux épaules larges ressens un attachement énorme envers pas mal de gens qu'elle laisse sur le quai. Si seulement je pouvais me laisser aussi sur le quai, avec eux. Et pourtant je veut la liberté. Mais une indépendance à deux. Une vie à deux. Deux pour ne former qu'un...
Hier on était si bien. Hier... C'est passé et ça ne reviendra jamais. Instants consommé. Instants dégustés. Instants souvenirs. Ses bras, son cœur, son corps, sa bouche. Ne me reste que l'odeur. Ne me reste qu'un papier froissé. Ne me reste qu'une boîte à souvenirs, boîte cérébrale, boîte de mes rêves.
Il viens d'arrivé, et me fait rire. Me fait rire avec des trucs si banals, sans savoir qu'avant qu'il vienne juste comme ça, j'étais mélancolique. Je le suis, mais j'oublie. On peut changer tellement la façon dont un cœur bat, juste avec une peluche... Une peluche, ça devrait être sacrée. Je crois que j'en achèterais pour moi et pour ceux que j'aime, toute ma vie, même a 100 ans. J'aime les peluches, j'aime leur douceur et leurs sourires à toutes épreuves. Leurs yeux si doux aussi. J'aime leur simplicité.
Mais il ne me reste qu'un papier froissé...
Odeur d'un câlin, d'un baiser, et d'un regard. Odeur de 21 mois. Odeur de rires et de pleures. Odeur de lui, odeur de mon cœur, odeur de ma vie.
Ma vie est sur un papier froissée.
Ma vie doit être nourrie de culture G.
Ma vie ne rime à rien sans eux.
Ma vie n'est rien sans toi.
Ma vie est un papier froissé.
Mais ce papier froissé est un trésor,
Ce papier froissé, est banalement l'écho de mon lingot d'or.
Celui qui doit m'accompagner cette année dans la campus, viens. Il viens anéantir cette solitude. Au moins un qui va quitter le quai avec moi, pour la même destination. Et ce papier froissé dans mes bagages...
18 septembre 2008
Majorité conne
Lundi je suis devenue majeure, mais tout le monde s'en fou et c'est tant mieux puisque je l'emmerde (ouais je suis une emo lesbienne, et alors?). Je reste une gosse, car à 18 ans on en est encore, mais une gosse qui se sens vieille vis à vis de gamins de 20 ans. Folie? Manque de maturité? Problème(s) de perception? Société qui marche sur la tête? Nomalité???
Mais je peut enfin sortir seule, et en plus ma mère conçoi naturellement que désormais je sorte tous les week-ends!!!Trash changement!
18 ans, age de la jeunesse dépravée? Est-on obligé de vivre au rythme des wisky-coca, des poudres blanches, de la mode style têtes de mort rose sur un pantalon moulants pour mecs, des musiques merdiques (non on dit qu'on aime pas les télétubbies!!!), des séchages de cours de fac accompagné de l'ambiance Aubege Espagnole? Dont de soi : solidarité plutôt "spécial" a mes yeux globuleux.
Age de la rébellion rouge (tous les étudiants sont communites (il est mignon le facteur)), allusions des syndicats étudiants à mai 68 (et ouiii c'était y'a 40 ans, bien compté)! Je suis pour le léninisme, le marxisme, le trotskisme ; si j'était russe, je serais satisfaite de Medvedev, son bras droit Poutine(il l'a cherché loin ein?)... Enfin bon, un gosse de 18 ans essaye de s'intéresser à la politique, ou le pouvoir l'utilise comme une vache à lait ou un chien guide de troupeau, ou bien il lui dit qu'il est trop jeune pour comprendre et s'investir, mais devenons citoyen (vendéen?), français, européen,e t mondial!!!
Trève politique.
Trève philosophique.
Trève de réflexion.
18 ans on vis sans savoir ni pourquoi, ni comment, et on se pose même plus la question. On est très cons, mais ne serait-ce pas éternel? On pense au coeur, au cul et à l'humanité. On crois en rien et en tout. On a envie de tout et de rien.
Ce matin j'ai vomi dans mes cornfl*kes. (Mort au capitalisme)
Point provisoire.



