13 octobre 2009
Note pour plus tard :
ne jamais, JAMAIS, JA-MAIS s'enrhumer à mort pendant ses règles quand on ne vois pas son copain pendant longtemps et que l'on à un PC sous Vista.
C'est trop.
Surtout si l'on rajoute le fait que l'on à pleins de choses à faire (comme des exposés, des dessins, des cours à approfondir ou des chronologies et cours à apprendre, voir même - soyons-fous - le Tout).
Et oui.
Quelqu'un me file un truc pour planer?
17 septembre 2009
Le bonheur doit-il être partager forcément avec des Hommes?
Je ne sais pas quoi faire...
Cela ne m'arrive jamais normalement.
Je n'ai même pas envie d'écrire à vrai dire, je veux seulement discuter, regarder un film, quelque chose... Je veux être avec toi, dans tes bras, sentir tes doux baisers...
J'ai mal depuis quelques jours, mais encore plus depuis ce midi.
Je suis fatiguée de me battre et qu'on écroule tout ce que je monte, au fur et à mesure. Pourquoi? Mais enfin POURQUOI? J'ai vraiment très mal, je me sens tiraillée dans tous les sens... Pourquoi me fait-on ça? Pourquoi on lui fais subir cela? Pourquoi notre couple ne peut-il pas vivre, s'épanouir, dans la tranquillité, dans la liberté, comme tous les autres? Et toujours quelque chose qui ce rajoute... Je n'en peux plus d'avancer à contre courant, de toujours forcer la puissance du vent pour nous, de devoir le protégé. Et puis aussi être présente pour ceux qui sont près de nous, aspirer dans des tourbillons sombres. Je suis exténuée, mais je ne peux pas me pauser, je ne peux aps arrété, je ne peux pas abandonner, les abandonner, nous abandonner, maitenant, ni même plus tard.
Je rame comme un esclave et je ne vais jamais assez vite. J'ai l'impression de reculer au fur et à mesure de mes pas en avant. La masse à l'air de devenir encore plus forte, elle m'appuie sur la tête, m'enfonce, m'empéche d'avancer, me fais reculer... Elle contamine ce qui est de plus en plus proche de moi, j'ai peur. Je ne veux pas! Je ne veux pas perdre tout ça, je ne veux pas gacher... Mais je ne sais plus que faire, que dire, comment mener tout cela. Plus le temps passe, plus la masse s'intensifie en nombre, en puissance, et en mal effectué. J'ai l'impression, quand ma bouche s'ouvre, que je veux crier, mais aucun son ne sors... Je suis prisonnière, et pourtant je devrais être si heureuse. Mais vraiment, je ne comprends pas, à quoi tout cela rime. Pourquoi on s'attaque ainsi? Que me veux-t-on??? Qu'ai-je louper?
Je me sens seule.
14 juillet 2009
Aïe
Je me sens mal. J'ai mal.
Mal de lui...
Je pense ne jamais avoir aussi mal vécu la distance entre nous. J'ai réellement mal. Je n'arrives même plus à lui dire un petit mot d'au revoir le soir, ça me fait trop mal. J'ai les yeux qui se brouillent, et le sourire est déjà parti bien loin à ce moment là. Je ne fais rien de mes journées, le piano ne m'attire même pas. Je n'ai pas d'inspiration, je n'arrives pas à dessiner. Et je suis de mauvaise humeur. Je ne supporte plus rien.
J'ai simplement envie d'être près de lui, sentir son odeur, entendre sa voix, regarder ses yeux, sa bouche, ses mains ; et passer les miennes dans ses cheveux. Je rêve de me blottir contre son cœur, sentir ses bras m'enserrer, qu'il prenne soin de moi et me regarde comme une merveille. Je veux juste être avec lui, là, maintenant, toujours. Je souhaite le masser, le déshabiller, dormir dans ses bras et me réveiller sur son épaule.
J'ai mal, putain j'ai mal. Pas autant qu'un chagrin d'amour, mais ça fait rudement mal. Je crois en fait que je suis en train de découvrir réellement le manque, je ne devrais peut-être pas mettre toutes mes forces dans mon amour, histoire d'un peut moins souffrir. Mais l'aimer à ce point n'est-il pas un signe positif?
Là, je vois son visage, son sourire, ses yeux, ses mains, son corps ; je sens son parfum, j'ai en mémoire la douceur de ses habits, j'ai dans ma tête la chaleur de ses caresses, de ses baisers. C'est tellement agréable. Je compte les jours pour le revoir, encore une fois.
J'espère que notre amour ne s'éteindra jamais, qu'il ne diminuera jamais, au contraire. Et j'espère surtout le bonheur à deux, surtout le bonheur partagé, ensemble, et surtout, qu'il ne meurs pas avant moi, non pas ça...

13 juillet 2009
Virage
Un auteur de talent sur Internet m'as redonné l'inspiration d'écrire plus "sérieusement" ici... Depuis le 31 janvier, je n'ai pas écris de choses pertinentes, à mon goût.
Je repense au passé. Il y a un an, j'étais jeune bachelière, et j'avais peur de l'inconnu malgré l'envie d'escapades qu'il m'offrais. J'ai changé, ou bien, évolué. Je deviens moi? Certainement. Un an. Déjà la fac est devenue mon nouvel univers, avec Nantes, depuis 10 mois! Il s'est passé tellement de choses, mais d'autres n'ont pas encore assez bougés à mon goût. Je sais, je devrais y mettre du mien.
J'ai grandis, je suis rassurée ; je suis sur la route de l'épanouissement et je trépigne d'impatience à l'idée de la suite de mon histoire, et de la notre. Je dit "nous", bien sur vis-à-vis de Jérémie, mais aussi pour tout ceux qui m'accompagnent et que je n'abandonnerais pas non plus en retour...
Nous allons évoluer Jérémie. Toi du fait de ton départ du foyer familial, de la découverte des études supérieures, et nous du fait de notre nouvelle manière de vivre le couple, à Nantes... J'espère t'apporter beaucoup de bonheur, d'assurance également. Je rêve d'un couple unie, épanouie, heureux. Un couple solide, beau, à la manière d' "Eternal sunshine of the spotless mind", un couple qui nous redonne l'insouciance de l'enfance, mais qui nous fait grandir, et dont la flamme ne se fatiguerait jamais.
Je veux goûter de plus en plus à l'indépendance, à la vie étudiante, je veux VIVRE.
Ce vœu ainsi que notre Amour, votre amitié, me sont aussi chers que le rêve de devenir pilote du jeune garçon de "Little miss sunshine"... Je ferais tout pour te garder, t'offrir des merveilles, te guider vers tes rêves, et être une Amie digne de ce nom pour vous...
08 juillet 2009
Je t'Aime!
Ces trois mots suffisent...
Je ne te le dirais jamais assez, mais toute notre vie je te le répetterai, et j'y mettrais à chaque fois toutes mes forces.
Oui, je l'Aime à en mourir, à en devenir folle. Et alors? Pour Lui, avec Lui, ça en vaut la peine.
Merci.
30 juin 2009
Méditation
Nous sommes ensemble depuis 2 ans de demi. On me dit que mon amour pour lui crève les yeux, qu'il a bien de la chance ect. On espère que ça en vaille le cou, qu'il en vaux la peine.
Au fond pour vous, c'est quoi l'Amour?
Il parait que l'attachement signe l'arrêt de mort de l'amour... Quand on aime, on accepte la liberté de l'autre.
Il parait que le désir n'est pas preuve d'amour... On peut coucher sans rien ressentir pour l'autre.
Il parait que les mots ne sont qu'une apparence... On peut dire des choses qu'on ne ressens pas.
Il parait que les gestes sont la meilleure preuve d'amour... La timidité est-elle une excuse?
20 juin 2009
Passion(s)

Quand cela est arrivée, j'étais une jeune mineure pas encore mure. Un jour, nous sommes partis en voyage scolaire, je ne me souviens pas de la destination, mais peut importe. Je sais juste qu'il y avait des jeunes plus vieux que nous dans le car, dont trois amis majeurs. Ce voyage à changé de déroulement à l'instant où j'ai croisé le regard bleu azur d'un d'entre eux : Thomas. Ces amis, je vois encore leurs visages, mais il m'est impossible de les renommer. Au cours de la route, je me suis approchée des trois garçons, ils étaient gentils. Thomas me semblait resplendissant comme le soleil. Plus tard, je ne sais pas quand - en effet, ce voyage laisse une trace très bizarre dans ma tête et c'est constitué comme une seule journée, déterminante dans ma vie, encore aujourd'hui. Donc, disons dans les alentours de midi, si nous suivons mon espace temporel du souvenir, je commençais à bien m'entendre avec les garçons. Le car à repris sa route l'après-midi, et c'est avec toujours les trois garçons que j'ai partagé ce temps. En soirée, le car c'est stopper. J'ai suivi , avec d'autres amis, Thomas et ses acolytes qui partaient s'isoler dans un camping de gens du voyage, mais ne me demander pas où étaient ces derniers, il n'y avaient que des alignements de fourgonnettes et de camions, de camping-cars... Bref, je suis allée timidement vers Thomas, ses copains se sont éloignés et il m'a pris dans ses bras. Je me souviens encore des paroles qu'il a murmuré avec une voix tremblante. Il me disait de savourer à fond ces secondes, que nous aurons toujours ce trésor dans nos têtes à tous les deux, et que ça à la valeur de tout l'or du monde. Je me souviens de combien il me serrait contre son corps, sa main gauche sur ma hanche droite qui empoignait ma chaire, comme si une tension allait nous séparé et qu'il voulait à tout prix la contrer. Je ne sais pas combien de temps cela à durer, je ne sais même pas quand et comment nous nous sommes éloignés, il m'a pris par la main et m'a fait monter en courant dans une camionnette. J'ai mis ma ceinture et je l'ai vu foncé contre un camion, reculer dans une voiture et continuer comme ça de nous martyrisé ensemble. Je criais, il me disait de me taire, pencher sur son volant, il pleurait. Il pleurait comme si il devait porter la misère du monde. Puis j'ai décidé de déboucler ma ceinture et je suis descendue. Je ressens encore le sentiment de lâcheté que j'avais à ce moment précis, je ne voulais pas le quitter pourtant, mais la peur m'a arraché à lui. Une fois que j'étais éloignée et en sécurité, il a continuer de se lancer contre les véhicules. Entre temps, il pris avec lui un de ses copains qui était défoncé. Nous avions beau essayer de l'en empêcher, crier, pleurer, courir. Les professeurs étaient arrivés entre temps, alertés par le vacarme.
Il recula une longue distance et embouti sa peine dans un camion déjà bien abimé. Les véhicules ont exposés, créant une lumière et une chaleur extraordinaire dans la nuit déchirante que l'on vivait.
Bien sur, je n'ai jamais revu Thomas, ni ses deux acolytes à vrai dire, une fois le voyage terminé en urgence. Je ne sais pas pourquoi il a fait ça, pourquoi il pleurait... Au vu de ce qu'il m'avais murmuré, c'était prémédité. Personne n'a pu m'expliquer. Ses deux copains m'ont juste dit qu'ils ne l'avaient jamais vu comme ça et qu'il avait l'air de m'aimer profondément. Vous aller me dire en quelques heures? Sachez que moi je l'ai aimé et je l'aime encore. Son visage est toujours parfaitement clair dans ma tête, la pression de sa main sur ma hanche l'es également. Ce fût un élan de passion extrêmement destructeur dont je n'aurais certainement jamais la clef de l'énigme. Je sais juste quej'en rêve encore, je sens seulement que j'en serais toujours intensément marquée et choquée.
Mais aimais-je d'avantage la vie que lui pour refuser de quitter la surface terrestre ensemble? Pourquoi suis-je descendue? Je ne sais même pas si je m'en veux véritablement... Mais j'aimerais tant le revoir, ou au moins avoir une photo de ce beau visage. Je le désire tellement profondément...
04 juin 2009
Qu'est ce qu'on va faire de toi?
Qu'est ce qu'on va faire de toi? Qu'est ce que t'as dans la tète?
Tu ne sais que danser, tu ne sais que contester..
Qu'est ce qu'on va faire de toi? Qu'est ce que t'as dans la tête?
Tu ne sais que danser, tu ne sais que rater ta vie..
Qu'est ce qu'on va faire de toi? Qu'est ce que t'as dans la tête?
Tu ne sais que danser, tu ne sais que sortir de chez toi..
On va faire de toi un homme, On va faire de toi une femme,
On va t'utiliser pour des crash test, on va te présenter a des dervish tourneurs..
On va bloquer ton compte, on va te dire les astres, on va détartrer tes dents..
On va te saupoudrer de sacharine, on va encadrer des photos dans ton salon, on va t'appeler les urgences
On va t'occuper avec des sitcoms, On va t'occuper avec ton surmoi,
On va t'occuper avec des diplômes, On va t'aveugler avec des larmes
On va t'aveugler avec ta libido, On va débrancher tes neurotransmeteurs
On va te divertir avec des sosies, Onva te divertir avec des BPM
On va penser a toi avec des cernes, On va penser a toi avec des sms, On
va penser a toi avec des airbagues, On va t'envoyer en l'air..
On va t'inoculer de l'allégresse, On va t'injecter de la graisse, On va te faire des promesses, On va renier ton etoile
On fera de toi une victime collatérale, On te coulera dans le macadam
On va te diviser en pixels , On va multiplier ton quotient intellectuel
On va rappeler tes anciens amis, On va leur dire que tu filtre
On va changer on théorème, On va trouver quelqu'un qui t'aime On va
trouver quelqu'un qui t'aime On va trouver quelqu'un qui t'aime
Qu'est ce qu'on va faire de toi?
Des romances nerveuses
Qu'est ce que t'as dans la tête?
Des romances nerveuses
De quoi as tu envie?
De romances nerveuses
De quoi as tu besoin?
De romances nerveuses
On va t'aimer sans conditions, On va t'aimer sans raisons
On va t'aimer sans fin, On va t'aimer sans fond..
02 juin 2009
Il fait beau, sortez quoi!
"Cueillez dès à présent les roses de la vie
Car le temps jamais ne suspend son vol
Et cette fleur qui aujourd'hui s'épanouit
Demain sera flétrie".
22 mai 2009
Echauffement d'anglais traduit : Writing
Lire, écrire. Écrire nos rêves afin de les réaliser. Écrire nos vies quand nous vivons nos rêves, quand nous sommes face à un échec.
L'école, nous écrivons.
Le travail, nous écrivons.
Dans notre lit de mort, écrirons-nous? Lirons-nous?
Écrire à qui? Aux romantiques. Ils penserons que je l'aime tant, avec tant de beauté? Écrire mon amour, MON AMOUR, puisque le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé. Nous ne pouvons apprécié la beauté de ce monde sans la partager.
Le partage, peut-être par une lettre que l'on dactylographie. Mort aux e-mail et aux textos! Au revoir ordinateur, téléphone portable et internet pour Le crayon. Écrire c'est si bon, si personnel, si magique.
Écrire à ses amis, sa famille, son frère-psychique, son amant. Écrire sa ligne dans cette histoire. La vie est un rêve ; un éternel et superbe rêve. Nous pouvons aller sur notre lune, avec un crayon. Écrire notre monde, dessiné de la plume les personnes que l'on souhaite, et vivre.
Vivre est un rêve, Mon rêve, ce n'est pas sans Vous!




